PLACER L'ECONOMIE AU COEUR DU PROGRAMME PRESIDENTIEL
PLACER L'ECONOMIE AU COEUR DU PROGRAMME PRESIDENTIEL
Pourquoi mettre la charrue avant les boeufs ? Les socialistes ont oubliés le sens même de notre fonctionnement.
En effet, depuis plusieurs semaines tous les candidats sont d'accords pour dire que les PME-TPE-Artisans-Commerçants sont les premiers employeurs de notre beau pays. Ils emplois plus de 60% des actifs du privé et font vivre 20 millions de citoyens.
Cette nouvelle image de l'entreprise ne prend de sens qu'avec une nouvelle stratégie : Celle de ne plus accuser les entreprises et les patrons d'être les responsables du chômage et de préciser pourquoi : charges sociales trop lourdes à cause d'une protection sociale trop onéreuse.
en effet, l'importance des prélèvements obligatoires, c'est la persistance du chômage de longue durée, et l'énorme proportion de jeunes à la recherche d'un emploi : elle est la conséquence des rigidités du marché du travail, du poids des charges pour les entreprises.
Il est temps de soutenir de soutenir les PME-TPE, les artisans et les commerçants qui sont les vrais créateurs d'emploi de notre pays. Cette croissance que nous attendons tous implique de faire pleinement confiance à l'esprit d'entreprise des Français et au jeu des libertés économiques.
Si croissance il y aura, elle passera par l¹incitation à créer des richesses et à adopter des comportements responsables; Il faut pour cela constituer un système de valeur, renouer avec les fondements d'une économie de liberté qui stimule l'initiative d'entreprendre. Car la croissance et la création d'emplois ne sont pas le fruit d'une génération spontanée.
Ils sont le fruit de l¹action humaine. Aussi, il n'y a pas de croissance ni d'emplois durables sans entreprises motivés ni d'entreprises prospères. En tout état de cause, ce n¹est pas l'état qui peut se substituer aux entrepreneurs.
Dans la mesure ou les dépenses publiques sont trop importantes, le résultat que nous connaissons aujourd'hui, fait qu'il y a trop d'impôts, trop de charges et trop d'obstacles à cette croissance attendue.
Si nous voulons augmenter le pouvoir d'achat des Français, il faut fabriquer un nouveau pouvoir d'achat et non le redistribuer inutilement. Pour créer les emplois dont nous avons besoin, il faut créer de nouveaux produits, il faut aussi de nouvelles façons de fabriquer, découvrir de nouveaux métiers, de nouveaux services et de nouveaux marchés, et non partager les emplois existants, comme le préconise Ségolène Royal.
Qu'un entrepreneur ait l'idée d'une activité nouvelle, qu'il trouve le crédit et les capitaux nécessaires pour acheter du matériel qui lui fait défaut, agrandir son bâtiment , embaucher une personne de plus, voilà comment s'enclenche le véritable cercle vertueux de la croissance et de la création d¹emplois. C'est pas plus simple que cela.
Or depuis des années, l'Etat confisque une part toujours plus grande du revenu des entreprises et, malgré tout, les dépenses publiques ne cessent de croître.
Alors si l'on veut redonner aux Français l¹envie d'entreprendre, de travailler et d'investir, il faut comme le précise Nicolas Sarkozy mieux récompenser le travail, le mérite et l'effort de tous.
Conclusion, il faut laisser une part plus importante du fruit du travail de chacun.
Les entrepreneurs savent bien, et sont les mieux placés pour anticiper la croissance que sera l'économie de demain, car s'ils se trompent, ils en subissent très souvent les conséquences dans leur propre entreprise.
Maintenant, de façon assez normal l'entreprise a retrouvée quelque crédit dans l'opinion publique, et c'est tant mieux. Nous pouvons même dire que les Français aiment l'entreprise puisqu¹à la question :
- le rôle des l'entreprises est avant tout de produire des biens et des services, de créer des emplois et de faire du profit ?
- le rôle des l'entreprises ne se limite pas à un rôle économique; elles doivent aussi être citoyennes et intervenir dans le champ de la solidarité : 61% des Français disent être d'accord avec les deux questions.
Il était temps de reconnaître que le sont les PME qui créent les emplois, et font survivre l'économie française, mais face à la mondialisation qui menace tous les jours toutes les entreprises, petites comme grandes, et par conséquence l'emploi des Français, il faudrait que les entreprises françaises bénéficient de toute la flexibilité voulue par Nicolas Sarkozy, pour s'adapter à ces nouvelles conditions, pour que des transferts d'activité permettent de récupérer les emplois perdus dans la compétition internationale.
Voilà pourquoi il faut d'urgence ouvrir des espaces de liberté pour les entreprises, et assouplir les relations du travail. Si tout le monde fait confiance aux entrepreneurs, les partons sauverons la France, car ils incarnent les valeurs positives de l'action. C'est donc par les patrons, que passera le redressement de notre pays et les solutions aux défis que Nicolas Sarkozy demande.
Gilles David
Délégué Départemental du Val-de-Marne