LE DROIT À LA PARESSE

Publié le par Mr Fournier-Gonin Philippe Délégué Chargé de la communication

 
NOUS AVONS DU PAIN SUR LA PLANCHE

Lors du Congrès du 14 janvier, Nicolas Sarkozy a fait allusion à plusieurs reprises à la Valeur-Travail-Mérite.
Depuis plusieurs années presque personne n'avait osé prononcer le terme du pleine emploi. Pourtant, ce pleine emploi était bien une réalité en 1973, et qu¹il est temps pour nous d¹engager des réformes fortes pour retrouver ce pleine emploi.

Chacun sait que la reprise viendra par la volonté de chacun, exprimée de Nicolas Sarkozy, et que la croissance pourra enfin se diriger vers des objectifs liés à la consommation et des richesses sociales.

Nicolas Sarkozy a bien expliqué que le travail, c'est l'avenir de la République. Aujourd'hui, la crise de l'emploi est révélatrice d'une crise plus profonde qui menace notre démocratie mais, au-delà de la République et de ses principes fondateurs; la question est trop préoccupante pour être mis dans les mains des socialistes et de la gauche plurielle en générale, qui eux au contraire, encourage l'assistanat sans avoir à travailler. Souvenez-vous du célèbre pamphlet du socialiste Paul Lafargue : LE DROIT À LA PARESSE

On comprend mieux maintenantle discours des socialistes de notre époque, après de tels propos. Paul Lafargue a dut ébranler à l'époque toute la droite Républicaine. C'était déjà le temps du travailler moins, pour gagner plus !

C'est encore aujourd'hui le discours de l'intelligentsia de gauche qui s'élève contre l'aliénation au travail et contre la société de consommation.
Comme le disait François Hollande << j'aime pas les riches !>>. Je sens pour lui l'odeur du sapin politique, et c'est sans doute pour cette raison que le couple infernal a choisi comme nom de leur SCI : La Sapinière !

Ceci étant, c'est grâce a des mesures courageuses et à des réformes dont chacun de nous voit la nécessité de rendre le travail moins coûteux, de mieux former les jeunes et leur faciliter l¹insertion sur le marché du travail, et surtout si j'ai bien écouté le discours de Nicolas Sarkozy, introduire dans le système productif de la flexibilité et de la mobilité.

En effet, nous ne pouvons continuer dans un système qui a échoué depuis des années. Tout le monde en France connaît le discours de la résorption du chômage. Nous savons tous que se sont les charges sociales qui empêchent de lutter à armes égales avec nos concurrents et nos partenaires Européens, sans évoquer de l'atroce compétition perdue d'avance avec des pays comme la Chine, si cher à Ségolène Royal, où les salaires sont dérisoires, la sécu inconnue, la journée de travail illimitée, les conditions de travail, n'en parlons pas !

Pour y remédier, il faut tout d'abord multiplier les entrepreneurs qui eux multiplieront les emplois de demain. Il y a aujourd'hui, 2 400 000 entrepreneurs, il y a donc 2 400 000 chances de créer des emplois, sans compter sur des milliers de Français qui souhaiteraient se mettre à leur compte.

Il faut donc mettre rapidement en place un remède de cheval, car pour certains entrepreneurs la confiance n'est plus là. Cette piqûre, nous la connaissons tous, injecter une baisse significative et drastique des charges, des impôts et de leur taux marginal qui pénalise l'initiative et la réussite des entreprises.

Qu'un futur entrepreneur ait l'idée de créer une activité, de se mettre à son compte, qu'il achète du matériel, qu'il embauche une personne, qu'il trouve des crédits et les capitaux nécessaires, s¹enclenche alors le début de la croissance et de l¹emploi et le reste suivra.

Comme le dit si bien Nicolas Sarkozy, il faut arrêter d'entraver la liberté d'entreprendre en rendant aux entreprises et aux Français le fruit de leur travail (valeur-travail-mérite), trouvent ici toute sa signification en imposant un bouclier fiscal, avant qu'il soit trop tard.

Nicolas Sarkozy est bien conscient que se sont les patrons qui sauveront notre pays, car ils sont les piliers de la solidarité, car pour la plupart des chefs d'entreprises, ils étaient avant issus du monde du travail, consciencieux et talentueux.  

Il sait aussi qu'il n'y a pas que le CAC 40 en France, et que les dirigeants de ces entreprises gagnent des sommes que certains jugent démesurées. En fait, ils ne sont pas des patrons mais des salariés protégés par un contrat de travail qui garantit les rémunérations incriminées.

Et puis l'avenir de notre pays ne passe pas que par les grosses industries. En effet, les entreprises familiales jouent un rôle fondamental dans la nouvelle économie qui est en train de se dessiner. Je suis convaincu que ces PME et TPE vont jouer un rôle clé dans les prochaines années à la création de la richesse, si Nicolas Sarkozy est élu Président de la République.

Toutes ces entreprises sont des vraies entreprises citoyennes. Tout d'abord, par leur comportement, leurs vertus, leurs souplesses, leurs capacités d¹innovation et le rôle fondamental en matière de création d'emplois.  

Gilles David
Délégué Départemental de L'ANANS 94
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Publié dans anans94

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