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  • Gilles DAVID
  • Président de L’ANANS
  • du Val-de-Marne
  • Louis-François SEGUIN
  • Délégué dépt 94 Adjoint   
  • Mme Mercier Sylvie
  • Déléguée 94
  • Chargée de l'Animation départementale 
  • Mr Fournier-Gonin Philippe
  • Délégué 94
  • Chargé de la communication départementale 

 

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Emanation de la société civile, l’Association Nationale des Amis de Nicolas SARKOZY (ANANS) est la seule association officielle de soutien à Nicolas SARKOZY, indépendante de tout mouvement politique.
L’ANANS  regroupe des hommes et des femmes de toutes sensibilités et de toutes tendances politiques confondues qui se retrouvent dans le discours, les idées et les propositions de Nicolas SARKOZY.

Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /2007 18:24
Parents d'élèves et loi Jospin de 1989

Non contente d'avoir fait de l'élève l'égal du maître, la loi Jospin de 1989 a fait des parents d'élèves l'égal de leurs enfants. En les reconnaissant comme simples « membres de la communauté éducative » (article 11 de la loi), cette loi les a mis en réalité au même niveau que les enseignants, les chefs d'établissements, les autres personnels des établissements scolaires et même les élèves, alors qu'ils sont en réalité les premiers responsables de l'éducation de leurs enfants. Dans les conseils de la vie lycéenne par exemple, créés par Ségolène Royal en 1998, les parents d'élèves sont au nombre de deux alors que les lycéens sont 10. Ce déséquilibre n'est pas sérieux.

En proposant d'abroger cette disposition de la loi de 1989, Nicolas Sarkozy n'a évidemment pas voulu nier que les parents d'élèves faisaient partie de la communauté éducative. Il a au contraire voulu dire qu'ils étaient plus que cela et que leurs droits devaient être renforcés, comme le prévoit d'ailleurs depuis six mois le projet de l'UMP.

Parents d'élèves et Education nationale

En réalité, derrière l'apparente bienveillance de la loi de 1989, se cache deux réalités : d'une part, c'est un fait que, pendant longtemps, l'école publique a tout fait pour maintenir les parents à la porte des établissements. C'est l'héritage de l'école de la troisième République où l'on voulait soustraire les enfants de la tentation des parents de les envoyer aux champs ou à l'usine plus rapidement. Aujourd'hui, malgré les incontestables progrès accomplis, beaucoup de parents se plaignent encore de ne pas pouvoir rencontrer rapidement les enseignants de leurs enfants et les chefs d'établissement, d'être informés trop tardivement des absences de leurs enfants ou de leurs difficultés scolaires, de ne pas connaître les performances de l'établissement ; d'autre part, il existe une crise de la représentation des parents d'élèves au sein des établissements publics. Le taux de participation aux élections des représentants de parents d'élève est notoirement faible, ce qui s'explique notamment par le fait que les associations de parents d'élèves pèsent de peu de poids dans les instances de décision et de consultation des établissements.

Rendre l'école aux familles

Le projet de Nicolas Sarkozy est de rapprocher les familles de l'école de leurs enfants car l'école est un instrument capital de l'avenir de chaque enfant et il est donc normal que les parents y aient des droits.

Concrètement, il s'agit de : reconnaître des droits propres aux parents d'élèves (pas seulement des droits au travers des associations de parents d'élèves) : droit d'être reçus dans les meilleurs délais par les enseignants et le chef d'établissement en cas de demande, droit d'être informés immédiatement de l'absence de son enfant, droit d'être informés au plus vite de son décrochage scolaire, droit de connaître régulièrement les performances de son enfant et sa place dans la classe, droit de connaître les performances de l'établissement. La suppression de la carte scolaire et le droit de choisir l'école de ses enfants sont les compléments ultimes et naturels de ces droits propres ; reconnaître aussi des devoirs aux parents d'élèves : devoir de signer le règlement intérieur des établissements, devoir de répondre aux convocations de l'équipe enseignante, devoir de prévenir quand son enfant est malade, devoir d'assumer sa mission éducative, devoir de respecter les enseignants ; renforcer le rôle des associations de parents d'élèves dans les instances de gestion des établissements, en particulier s'agissant de l'organisation de la vie scolaire.
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 16:53
 
Photo : CIMG0182.JPGPhoto : CIMG0179.JPGPhoto : CIMG0177.JPGPhoto : CIMG0180.JPG
 
On attendait Valérie Pécresse mais, appelée par Nicolas Sarkozy pour participer au grand meeting de Lyon, elle avait transmis un message très amical à l’ensemble des habitants du Val de Marne. Catherine Procaccia, Sénateur du département, l’a brillamment remplacée à la tribune pour cette grande réunion consacrée au thème si fondamental de la famille !
 
Rassemblant 152 participants, la soirée du 5 avril 2007, organisée en parfait partenariat avec la fédération UMP du 94, a été particulièrement riche et constructive ! Animée par Gilles David, délégué ANANS du Val de Marne, Sylvie Mercier et tous les membres de l’Equipe départementale, cette réunion a permis de traiter et d’analyser beaucoup de sujets : entre autres la question des gardes d’enfants, les congés maternité, l’harmonie entre vie professionnelle et vie familiale, l’éducation, les allocations familiales, la solidarité entre générations, la suppression des droits de succession et de donation, …
 
Issus de tous les horizons professionnels et politiques y compris de gauche, les participants ont pu longuement s’exprimer, débattre, exposer leurs points de vue et poser des questions !
 
Bref, un débat très enrichissant et de grande qualité grâce à Catherine Procaccia à qui nous adressons encore une fois nos remerciements les plus chaleureux !
 
La réunion s’est terminée autour du verre de l’amitié qui a permis aussi d’échanger avec Monique Baron et Sophie Pinon, candidates UMP aux législatives ainsi qu’avec Eric Cherot, délégué de circonscription.
 
16 jours nous séparent du 1er tour, 16 petits jours pendant lesquels il va se passer beaucoup de choses, 16 petits jours qui vont décider du Destin de la France ! Rien n’est joué, rien n’est gagné, rien n’est acquis.
 
Il nous faut intensifier encore nos actions dans nos villes gangrénées par une gauche archaïque !
 
Ensemble, soyons les artisans de la victoire de Nicolas, apportons lui les voix et la force du Val de Marne qui est si cher à nos cœurs !
 
Benjamin OPPERT
Membre du Conseil d’Administration de l’ANANS
Responsable Régional Adjoint – Ile de France
 
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 09:40

La fracture sociale est toujours présente malgré les promesses de Jacques Chirac. En effet, pour quelle raison nous constatons une diminution importante du pouvoir d'achat de nos concitoyens ?

Tout d'abord, nous avons les indemnités perçues par les chômeurs, le tassement générale des salaires, la multiplication les gens aux smic, les préretraites, les petits boulots, la loterie des premiers emplois, l'augmentation des prélèvements obligatoires, tout ceci aboutit à ce que plusieurs millions de contribuables ne soient pas imposables sur leurs revenus.

Mais cette reprise tant attendue doit enfin arrivée, et personne n'ose y croire ! il est vrai que ses effets ont été retardés par de nouveaux prélèvements fiscaux et masqués par le deuxième écho du " baby-boom".

En fait, trois tumeurs se sont greffées sur le corps économique social : le chômage total ou partiel d'un adulte sur cinq, la pauvreté généralisée et le taux record des prélèvements obligatoires. Ces trois éléments se renforcent mutuellement, mais cette interaction est réversible, et cette faiblesse nous autorise l¹espoir, surtout dans la conjoncture actuelle, qui selon Jean-Paul Mézille notre croissance serait revue à la hausse, pour atteindre 2,1%.

Aujourd'hui, réjouissons-nous, profitons des vents favorables, puisque des emplois se créent et que d¹autres se créeront, si Nicolas Sarkozy est élu Président de la République.

Soyons de bonne humeur, supposons que l'on puisse augmenter sensiblement le pouvoir d¹achat de chacun de 5%, je me lance, ce supplément serait immédiatement et en grande partie dépensé. C'est à dire qu''il retourne dans la croissance des ménages.
La répercussion sur l'emploi de cette relance intérieure dépendrait bien évidemment des moyens employés pour la déclencher et pour l'accompagner.

A ce jour, le pouvoir d'achat a en parti progressé, non tant par la hausse des salaires que par la stabilité des prix. Mais si les ménages ont pu consommer beaucoup plus en 2006, en tout cas bien au delà que ce que la hausse du pouvoir d¹achat aurait pu permettre, la vérité, c'est qu¹ils ont massivement réduit leur épargne.

La preuve, le taux d¹épargne des ménages ne cesse de diminuer, depuis ces dernières années, il est loin le temps ou le taux avoisinait les 18%, pour atteindre en 2006 à 14/% à 15%.

Voilà un paradoxe, alors que jamais depuis des années la consommation n'a été aussi dynamique, les autres indicateurs se traînent péniblement : la croissance, les investissements des entreprises et la production industrielle, sont relativement en stagnation.

L'erreur est toujours la même, si l'on veut une vraie croissance, c'est l'offre qu'il faut encourager et pour y remédier, il n'y a qu'une façon de le faire, il faut simplement libérer les contraintes réglementaires et fiscales.

Mais attention au piège de la croissance et surtout de l¹irruption des produits de Chine et de l'Inde, qui nous est maintenant si coutumier, il y a un réel danger pour notre société.

Il est évident que ce déluge de produits a des conséquences sur notre économie, car en fait, c¹est un déplacement de notre industrie.  La raison ? c'est que nous sommes sur un déficit de notre commerce extérieur de 30 milliards d'euros, pour la simple et bonne raison que nous importons plus que nous exportons. Tout cela pur satisfaire et répondre à notre consommation.

Alors comment les Français peuvent avoir un pouvoir d'achat supérieur sans que notre propre productivité tourne à plein régime ? C'est la question.

Pour y arriver, il est temps d¹appliquer toutes les promesses sur l'augmentation du pouvoir d'achat des Français et des décisions qui s'imposent, pour enfin, sortir de ce système.

Aujourd'hui, seul Nicolas Sarkozy pourra nous sortir de cette situation du fameux système << modèle social français>>

Car n'oublions pas que si l'Etat s'endette, nous nous endettons aussi.

Gilles David
Délégué Départemental du Val-de-Marne
http://anans94.over-blog.org
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 18:12
Éditorial
Rencontre avec Valérie PECRESSE
 
Le Comité de Soutien de Nicolas Sarkozy

L'A.N.A.N.S (Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy)
Gilles David (Délégué Départemental du Val-de-Marne)
et
la Fédération UMP du Val-de-Marne
Michel Herbillon, Président de l¹UMP Val-de-Marne
Roland Patrzynski, Secrétaire de l'UMP Val-de-Marne

vous invitent à une rencontre débat
Jeudi 5 avril 2007 à 19h30
Cette rencontre débat se déroulera
avec Valérie Pécresse
Députée des Yvelines
Porte Parole de Nicolas Sarkozy

Valérie Pécresse dédicacera son livre :
'Etre une femme politique, c'est pas si facile'

Salle des réunions de la Mairie de Cachan,
Square de la Libération
à Cachan à 19 h30

En présence de :
Professeur Descottes, Président de L'ANANS,
Claude Schmitt, Vice Président
et du bureau du Val-de-Marne

Contact : Sylvie Mercier 06 81 64 69 74

La soirée se terminera par un verre de l'amitié

Venez nombreux !

Roland PATRZYNSKI
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication départementale - Publié dans : anans94
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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 00:00
Le constat :
Notre système de santé possède des points forts : « la liberté de choix du patient, la couverture de l'ensemble de la population et la qualité globalement exceptionnelle du système de soins qui nous place toujours en tête des classements de l'OMS.

Au titre des points faibles, une politique de santé trop longtemps perçue comme une politique de financement de l'assurance-maladie, ce qui nous a amenés à négliger la prévention et la recherche, l'épuisement des professionnels et l'existence de certaines inégalités dans l'accès au système de soins ».

Les priorités de Nicolas Sarkozy seront donc :
  • « de restaurer la confiance de chacun dans le système de santé, en particulier des professionnels.
  • de dépenser mieux et créer les recettes nécessaires au financement des dépenses. Il faut d'abord s'attaquer aux abus, aux fraudes et aux gaspillages.
  • une plus forte politique de prévention, car elle est porteuse d'économies sur le long terme. »
Pour l'hôpital, Nicolas Sarkozy pose par avance plusieurs principes :
  • d'une part, l'autonomie de l'hôpital et sa souplesse d'organisation
  • d'autre part, la garantie du service public.
Pour le problème de la démographie médicale, Nicolas Sarkozy propose « le desserrement du numerus clausus et son maintien à 7 000 au cours des prochaines années » ce qui permettra « au moins de ne pas accentuer les tensions.»

Pour l'égalité d'accès aux soins qui est « menacée par le manque de couverture complémentaire, l'inégale répartition des professionnels et des équipements sur le territoire, les inégalités entre établissements hospitaliers » Nicolas Sarkozy « propose de renforcer l'aide à l'acquisition d'une complémentaire et d'améliorer les remboursements des soins dentaires et optiques ».

Enfin, « la nature de la prise en charge de la dépendance dépasse largement celle de la maladie ou de la vieillesse ». Nicolas Sarkozy « propose donc de créer une cinquième branche de la sécurité sociale qui prendrait en charge la dépendance et permettrait de financer les adaptations nécessaires ».
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication départementale - Publié dans : anans94
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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /2007 00:00


"Avec le premier ministre, j'ai reçu ce matin le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur. M. Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain, et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale.


Je l'ai accepté. Et cet entretien a été pour nous, pour le premier ministre et pour moi, l'occasion de saluer son travail, son engagement, ses résultats au ministère de l'intérieur.

S'agissant de mes choix personnels, les choses sont simples. Il y a cinq ans, j'ai voulu la création de l'UMP, et ceci pour permettre à la France de conduire une politique rigoureuse de modernisation, dans la durée.

Dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, et ceci en raison de ses qualités.

C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien."


Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication départementale - Publié dans : anans94
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 00:00
Photo : soiree-debat-sur-le-theme-de-la-laicite.jpgPhoto : cimg0165.jpgPhoto : soiree-debat-sur-le-theme-de-la-laicite.jpgPhoto : rachid-kaci--dedicace-sont-livre.jpgPhoto : mr-fournier-gonin.-rachid-kaci.-gilles-david-le-16-mars-a-choisy-le-roi.jpg
 
PLEINE REUSSITE DE LA REUNION ANANS A CHOISY-LE-ROI AUTOUR DE RACHID KACI !   
 
Rassemblant 126 participants, l’Equipe du Val de Marne de l’Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy organisait le 16 mars dernier une réunion publique sur le thème de la laïcité autour de Rachid Kaci, Conseiller Exécutif de l’UMP, enseignant et écrivain.
 
Force a été de constater que les participants étaient issus de tous les horizons professionnels et politiques : de droite, du centre et de la gauche. C’est une réunion qui symbolise bien, à l’image de Nicolas Sarkozy, la vocation et le pouvoir de l’ANANS de dépasser les clivages politiques traditionnels, par un sens accru de l’écoute, de l’ouverture et du partage d’expériences entre personnes issues de la société civile !
 
Animée également par Claude Schmitt, Vice-Président ; Gilles David, Délégué Départemental ; Louis-François Seguin, Délégué Départemental Adjoint et Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication départementale, la soirée a permis un débat de grande qualité et très enrichissant grâce à une confrontation des idées.
 
La laïcité à laquelle nous croyons, ce n’est pas le combat contre la religion. C’est le respect de toutes les religions. Mais si la laïcité, c’est le droit de croire et de pratiquer sa religion de manière libre et égale pour tous les cultes, c’est aussi le droit d’être agnostique ou athée.
 
La réunion s’est terminée autour du verre de l’amitié et d’une séance de dédicaces du dernier livre de Rachid Kaci « Lettre aux démagogues ».
 
A noter la présence amicale de Monique Baron et Emmanuel Njoh, candidats UMP aux législatives de juin prochain dans le Val de Marne.
 
Un grand merci à Rachid pour son amitié et sa participation dynamique aux actions de l’ANANS !
 
 
Benjamin OPPERT
Membre du Conseil d’Administration de l’ANANS
Responsable Régional Adjoint – Ile de France
 
 
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication départementale, - Publié dans : anans94
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Samedi 17 mars 2007 6 17 /03 /2007 20:39

Notre économie  se caractérise aujourd'hui par la liberté de produire et de consommer. Je pense que tout le monde sera d'accord sur cette analyse.

Dans quelque secteur que ce soit, tant que la production, c'est à dire l¹offre court après la consommation, c'est à dire la demande, le système fonctionne assez bien.

Par contre lorsque c'est le contraire, tout notre système se dérègle avec diverses conséquences plus ou moins dramatiques.

Prenons l'exemple de l'agriculture ou son Salon vient d se terminer. Nous voyons bien que la quantité de nourriture absorbée par chaque individu ne pouvait augmenter. Parfois, elle a régressé avec la diminution du travail demandant en effort physique.

Dans l¹industrie, très longtemps on espérait que, avec le bourrage de crâne sue les esprits et en jouant sur les sentiments de vanité, l'on pourrait, grâce aux modes, aux soldes, chaque année renouvelées, inciter les consommateurs à changer continuellement leurs vêtements, leurs voitures, leurs meubles, leurs appareils de photo, leurs ordinateurs et l¹électroménager, etc...

Et bien je vous le confirme, c'est très exactement ce qui se produit depuis des années. Nous cédons au chantage des médias par ce formidable gaspillage, car presque tout ce qu'on jette ou change étant encore en parfait état, on pourrait croire et espérer augmenter à l'infini la consommation, but affiché de tous les gouvernements successifs.

Cette consommation artificielle, logiquement ne se développe que dans un climat d¹euphorie, et de confiance dans l'avenir. La preuve que non. C'est donc une consommation culturelle et non naturelle.

Malgré tout dans cette euphorie de consommation, on n'avait pas prévu qu¹un sentiment de saturation pouvait apparaître. Exemple, un jour viendra ou les voitures peuvent devenir si nombreuses que, dans d¹immenses villes elles deviennent inutilisables par suite d¹embouteillage, et de l¹impossibilité de trouver un endroit pour se garer.

Malgré tout, l¹entreprise cherchant toujours à améliorer sa productivité, lorsque les ventes stagnent et que dans son secteur l'offre dépasse la demande, les prix s'effondrent.

La grande majorité de nos ministres comprennent mal le fonctionnement de l'économie libérale, en se réjouissant de la baisse des prix de vente, de ces offres spéciales, promotionnelles et de ces braderies (soldes en tout genre tous les 6 mois), alors qu'elles accélérant la décomposition de notre tissu industriel en détruisant les bénéfices nécessaires.

Nous avons tous que l'entreprise pour améliorer sa rentabilité, est amenée à robotiser un maximum de sa production, ou à délocaliser dans des pays où la main d'oeuvre est beaucoup moins coûteuse. Dans les deux cas, c'est l'engrenage du chômage qui lui-même augmente le pessimisme ambiant dans notre pays et la sous consommation.

Ainsi, le progrès réalisés dans le domaine des moyens de production, loin d'apporter abondance et bonheur, provoquent tout un cortège de catastrophes imprévues, il a 20 ans. C'est le vrai désordre économique.Alors comment améliorer la situation, je ne suis pas spécialiste de l'économie, mais je pense qu'il faut produire mieux, et de qualité afin que ce que l'on fabrique puisse se conserver le plus longtemps possible.

Il faut donc consommer mieux en interdisant de provoquer des achats de vanité, conséquence d¹un énorme gaspillage. La preuve, la hausse de la consommation des ménages en 2006 a été de 4,6%, c'est la hausse la plus importante depuis 2000.
Certes les esprits chagrins ou cabotins pourraient faire observer que ce chiffre concerne les produits industriels et pas les services, désormais majoritaires dans la production. Mais cette hausse n'en n'est pas moins significative et les premiers chiffres, comme l¹alimentation ou les services confirment cette évolution.

Si pour certains Français le pouvoir d'achat a en parti progressé, ce n'est pas par la hausse des salaires ou la stabilité des prix.
Si les ménages ont pu consommer beaucoup plus en 2006, en tous cas bien au delà que ce que la hausse du pouvoir d'achat aurait du permettre, c'est qu'ils ont massivement réduit leur épargne.
En effet, le taux d'épargne des manages ne cesse de diminuer depuis des années. Il bien loin le temps ou il avoisinait les 18%. En 2006, il est tombé à 14%.
Pourtant la croissance devrait encore ralentir. Voilà en effet le paradoxe., alors que jamais depuis des années la consommation n'a été aussi dynamique, les autres indicateurs se traînent : la croissance, les investissements, la production industrielle et les créations d'emploi sont relativement en stagnation, malgré les 800 000 contrats 'Nouvel Embauche¨ et les 400  000 contrats d'apprentissages.

Mais l'erreur est toujours la même, si l'on veut une vraie croissance, c'est l'offre qu'il faut encourager et pour y remédier, il n'y a pas 36 façons de la faire, il faut tout simplement libérer les contraintes réglementaires et fiscales de toutes les entreprises.
C'est très exactement ce que veut faire Nicolas Sarkozy. D'ailleurs, d'après Rexecode (Institut de recherches économiques), seul Nicolas Sarkozy dans son programme présidentiel peut créer des emplois et relancer la croissance, en mettant au coeur de sa campagne << valeur-travail>>.

Selon les calcules de Rexecode, le programme de Nicolas Sarkozy devrait permettre de créer 200 000 emplois et de faire progresser 1,3% de point de croissance supplémentaire. Avec notre candidat, nous sommes donc dans l'ordre économique.
Conclusion, votez dès le premier tour pour notre candidat.

Gilles David
Délégué Départemental du Val-de-Marne

Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication départementale - Publié dans : anans94
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /2007 00:00
Le Comité de Soutien de
Nicolas SARKOZY
L'A.N.A.N.S. (Association Nationale des Amis de Nicolas SARKOZY)
et la Fédération UMP du Val-de-Marne
ont le plaisir de vous inviter à une soirée-débat
le 16 mars 2007 à 20h30, sur le thème
 
La LAÏCITE
 
Avec
 
Rachid KACI
Rama YADE
Président de la Droite Libre
Conseiller exécutif UMP
Enseignant
Journaliste - Ecrivain
Directrice adjointe des programmes de Public Sénat.
Secrétaire nationale de l'UMP
Ecrivain
 
Michel HERBILLON,Président de l'UMP du Val de Marne
Roland PATRZYNSKI, Secrétaire départemental UMP Val de Marne
En la présence de :
Claude SCHMITT, Vice-Président
Gilles DAVID, Délégué départemental du Val de Marne
Louis-François SEGUIN, Co-délégué du Val de Marne
 
La soirée commencera à 20h30 précises. Après les différents intervenants et le débat, le verre de l'amitié vous sera offert.
Rachid KACI et Rama YADE vous dédicaceront leurs livres.
 
Salle "Le Royal"
13, avenue Anatole France
94600 – Choisy-le-Roi
 
Siège ANANS    : 16, rue Pierre Leroux 87000 – Limoges
Site ANANS 94 : http://anans94.over-blog.org/
Email              : anans94.lfs@free.fr
Téléphone       : 06.62.33.28.28
 
Par Mr Fournier-Gonin Philippe Délégué de ville - Publié dans : anans94
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Mercredi 7 mars 2007 3 07 /03 /2007 00:00
Mardi 6 mars 2007 j-47
Remettre l'homme et la vie au centre de la politique
Dans son discours de Bordeaux la semaine dernière, Nicolas Sarkozy a parlé de la vie et donné sa vision de ce que devait être une politique de la vie.
« La vie est devenue plus dure, plus lourde parce qu'on est plus isolé que jadis, parce que les solidarités se sont distendues, parce qu'il y a moins de solidarité familiale, moins de solidarité de voisinage, moins de solidarité de métier...
La politique de la vie c'est la politique qui donne à tous les hommes un statut et une utilité sociale. La politique de la vie c'est celle qui permet à tous les hommes de travailler et de s'émanciper par le travail.
La politique de la vie c'est celle qui se fixe pour objectif qu'il n'y ait plus de travailleurs pauvres.
La politique de la vie c'est celle qui n'accepte pas que les accidents du travail soient plus fréquents en France qu'ailleurs, et qui fait payer des primes plus élevées aux entreprises qui enregistrent plus d'accidents.
La politique de la vie c'est le contraire de l'égalitarisme et de l'assistanat qui sont dégradants pour la personne humaine. Ils empêchent ceux qui veulent réussir de réussir. Ils démoralisent ceux qui se donnent du mal. Ils rendent toujours plus dépendants et plus vulnérables ceux qui en bénéficient. Ils tirent tout le monde vers le minimum au lieu de tirer chacun vers le maximum.
Le Parti Socialiste veut une société du minimum, je souhaite une société du maximum, parce qu'avec le minimum on ne vit pas, on survit.
La politique de la vie, c'est celle qui permet de se former tout au long de la vie. C'est celle qui offre une deuxième chance à ceux qui ont quitté l'école trop tôt et qui veulent reprendre des études ou une formation.
La politique de la vie c'est la lutte contre la solitude, ce drame de nos sociétés contemporaines auquel la politique jusqu'à présent ne s'est jamais intéressée.
La politique de la vie c'est la politique du respect absolu de la vie mais jusqu'à la limite de la souffrance humaine, car il n'y a qu'une seule limite, celle où la souffrance est si grande qu'elle détruit la vie. »

Par Mr Fournier-Gonin Philippe Délégué de ville - Publié dans : anans94
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