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  • Gilles DAVID
  • Président de L’ANANS
  • du Val-de-Marne
  • Louis-François SEGUIN
  • Délégué dépt 94 Adjoint   
  • Mme Mercier Sylvie
  • Déléguée 94
  • Chargée de l'Animation départementale 
  • Mr Fournier-Gonin Philippe
  • Délégué 94
  • Chargé de la communication départementale 

 

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Emanation de la société civile, l’Association Nationale des Amis de Nicolas SARKOZY (ANANS) est la seule association officielle de soutien à Nicolas SARKOZY, indépendante de tout mouvement politique.
L’ANANS  regroupe des hommes et des femmes de toutes sensibilités et de toutes tendances politiques confondues qui se retrouvent dans le discours, les idées et les propositions de Nicolas SARKOZY.

anans94

Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 09:40

La fracture sociale est toujours présente malgré les promesses de Jacques Chirac. En effet, pour quelle raison nous constatons une diminution importante du pouvoir d'achat de nos concitoyens ?

Tout d'abord, nous avons les indemnités perçues par les chômeurs, le tassement générale des salaires, la multiplication les gens aux smic, les préretraites, les petits boulots, la loterie des premiers emplois, l'augmentation des prélèvements obligatoires, tout ceci aboutit à ce que plusieurs millions de contribuables ne soient pas imposables sur leurs revenus.

Mais cette reprise tant attendue doit enfin arrivée, et personne n'ose y croire ! il est vrai que ses effets ont été retardés par de nouveaux prélèvements fiscaux et masqués par le deuxième écho du " baby-boom".

En fait, trois tumeurs se sont greffées sur le corps économique social : le chômage total ou partiel d'un adulte sur cinq, la pauvreté généralisée et le taux record des prélèvements obligatoires. Ces trois éléments se renforcent mutuellement, mais cette interaction est réversible, et cette faiblesse nous autorise l¹espoir, surtout dans la conjoncture actuelle, qui selon Jean-Paul Mézille notre croissance serait revue à la hausse, pour atteindre 2,1%.

Aujourd'hui, réjouissons-nous, profitons des vents favorables, puisque des emplois se créent et que d¹autres se créeront, si Nicolas Sarkozy est élu Président de la République.

Soyons de bonne humeur, supposons que l'on puisse augmenter sensiblement le pouvoir d¹achat de chacun de 5%, je me lance, ce supplément serait immédiatement et en grande partie dépensé. C'est à dire qu''il retourne dans la croissance des ménages.
La répercussion sur l'emploi de cette relance intérieure dépendrait bien évidemment des moyens employés pour la déclencher et pour l'accompagner.

A ce jour, le pouvoir d'achat a en parti progressé, non tant par la hausse des salaires que par la stabilité des prix. Mais si les ménages ont pu consommer beaucoup plus en 2006, en tout cas bien au delà que ce que la hausse du pouvoir d¹achat aurait pu permettre, la vérité, c'est qu¹ils ont massivement réduit leur épargne.

La preuve, le taux d¹épargne des ménages ne cesse de diminuer, depuis ces dernières années, il est loin le temps ou le taux avoisinait les 18%, pour atteindre en 2006 à 14/% à 15%.

Voilà un paradoxe, alors que jamais depuis des années la consommation n'a été aussi dynamique, les autres indicateurs se traînent péniblement : la croissance, les investissements des entreprises et la production industrielle, sont relativement en stagnation.

L'erreur est toujours la même, si l'on veut une vraie croissance, c'est l'offre qu'il faut encourager et pour y remédier, il n'y a qu'une façon de le faire, il faut simplement libérer les contraintes réglementaires et fiscales.

Mais attention au piège de la croissance et surtout de l¹irruption des produits de Chine et de l'Inde, qui nous est maintenant si coutumier, il y a un réel danger pour notre société.

Il est évident que ce déluge de produits a des conséquences sur notre économie, car en fait, c¹est un déplacement de notre industrie.  La raison ? c'est que nous sommes sur un déficit de notre commerce extérieur de 30 milliards d'euros, pour la simple et bonne raison que nous importons plus que nous exportons. Tout cela pur satisfaire et répondre à notre consommation.

Alors comment les Français peuvent avoir un pouvoir d'achat supérieur sans que notre propre productivité tourne à plein régime ? C'est la question.

Pour y arriver, il est temps d¹appliquer toutes les promesses sur l'augmentation du pouvoir d'achat des Français et des décisions qui s'imposent, pour enfin, sortir de ce système.

Aujourd'hui, seul Nicolas Sarkozy pourra nous sortir de cette situation du fameux système << modèle social français>>

Car n'oublions pas que si l'Etat s'endette, nous nous endettons aussi.

Gilles David
Délégué Départemental du Val-de-Marne
http://anans94.over-blog.org
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 16:53
 
Photo : CIMG0182.JPGPhoto : CIMG0179.JPGPhoto : CIMG0177.JPGPhoto : CIMG0180.JPG
 
On attendait Valérie Pécresse mais, appelée par Nicolas Sarkozy pour participer au grand meeting de Lyon, elle avait transmis un message très amical à l’ensemble des habitants du Val de Marne. Catherine Procaccia, Sénateur du département, l’a brillamment remplacée à la tribune pour cette grande réunion consacrée au thème si fondamental de la famille !
 
Rassemblant 152 participants, la soirée du 5 avril 2007, organisée en parfait partenariat avec la fédération UMP du 94, a été particulièrement riche et constructive ! Animée par Gilles David, délégué ANANS du Val de Marne, Sylvie Mercier et tous les membres de l’Equipe départementale, cette réunion a permis de traiter et d’analyser beaucoup de sujets : entre autres la question des gardes d’enfants, les congés maternité, l’harmonie entre vie professionnelle et vie familiale, l’éducation, les allocations familiales, la solidarité entre générations, la suppression des droits de succession et de donation, …
 
Issus de tous les horizons professionnels et politiques y compris de gauche, les participants ont pu longuement s’exprimer, débattre, exposer leurs points de vue et poser des questions !
 
Bref, un débat très enrichissant et de grande qualité grâce à Catherine Procaccia à qui nous adressons encore une fois nos remerciements les plus chaleureux !
 
La réunion s’est terminée autour du verre de l’amitié qui a permis aussi d’échanger avec Monique Baron et Sophie Pinon, candidates UMP aux législatives ainsi qu’avec Eric Cherot, délégué de circonscription.
 
16 jours nous séparent du 1er tour, 16 petits jours pendant lesquels il va se passer beaucoup de choses, 16 petits jours qui vont décider du Destin de la France ! Rien n’est joué, rien n’est gagné, rien n’est acquis.
 
Il nous faut intensifier encore nos actions dans nos villes gangrénées par une gauche archaïque !
 
Ensemble, soyons les artisans de la victoire de Nicolas, apportons lui les voix et la force du Val de Marne qui est si cher à nos cœurs !
 
Benjamin OPPERT
Membre du Conseil d’Administration de l’ANANS
Responsable Régional Adjoint – Ile de France
 
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /2007 18:24
Parents d'élèves et loi Jospin de 1989

Non contente d'avoir fait de l'élève l'égal du maître, la loi Jospin de 1989 a fait des parents d'élèves l'égal de leurs enfants. En les reconnaissant comme simples « membres de la communauté éducative » (article 11 de la loi), cette loi les a mis en réalité au même niveau que les enseignants, les chefs d'établissements, les autres personnels des établissements scolaires et même les élèves, alors qu'ils sont en réalité les premiers responsables de l'éducation de leurs enfants. Dans les conseils de la vie lycéenne par exemple, créés par Ségolène Royal en 1998, les parents d'élèves sont au nombre de deux alors que les lycéens sont 10. Ce déséquilibre n'est pas sérieux.

En proposant d'abroger cette disposition de la loi de 1989, Nicolas Sarkozy n'a évidemment pas voulu nier que les parents d'élèves faisaient partie de la communauté éducative. Il a au contraire voulu dire qu'ils étaient plus que cela et que leurs droits devaient être renforcés, comme le prévoit d'ailleurs depuis six mois le projet de l'UMP.

Parents d'élèves et Education nationale

En réalité, derrière l'apparente bienveillance de la loi de 1989, se cache deux réalités : d'une part, c'est un fait que, pendant longtemps, l'école publique a tout fait pour maintenir les parents à la porte des établissements. C'est l'héritage de l'école de la troisième République où l'on voulait soustraire les enfants de la tentation des parents de les envoyer aux champs ou à l'usine plus rapidement. Aujourd'hui, malgré les incontestables progrès accomplis, beaucoup de parents se plaignent encore de ne pas pouvoir rencontrer rapidement les enseignants de leurs enfants et les chefs d'établissement, d'être informés trop tardivement des absences de leurs enfants ou de leurs difficultés scolaires, de ne pas connaître les performances de l'établissement ; d'autre part, il existe une crise de la représentation des parents d'élèves au sein des établissements publics. Le taux de participation aux élections des représentants de parents d'élève est notoirement faible, ce qui s'explique notamment par le fait que les associations de parents d'élèves pèsent de peu de poids dans les instances de décision et de consultation des établissements.

Rendre l'école aux familles

Le projet de Nicolas Sarkozy est de rapprocher les familles de l'école de leurs enfants car l'école est un instrument capital de l'avenir de chaque enfant et il est donc normal que les parents y aient des droits.

Concrètement, il s'agit de : reconnaître des droits propres aux parents d'élèves (pas seulement des droits au travers des associations de parents d'élèves) : droit d'être reçus dans les meilleurs délais par les enseignants et le chef d'établissement en cas de demande, droit d'être informés immédiatement de l'absence de son enfant, droit d'être informés au plus vite de son décrochage scolaire, droit de connaître régulièrement les performances de son enfant et sa place dans la classe, droit de connaître les performances de l'établissement. La suppression de la carte scolaire et le droit de choisir l'école de ses enfants sont les compléments ultimes et naturels de ces droits propres ; reconnaître aussi des devoirs aux parents d'élèves : devoir de signer le règlement intérieur des établissements, devoir de répondre aux convocations de l'équipe enseignante, devoir de prévenir quand son enfant est malade, devoir d'assumer sa mission éducative, devoir de respecter les enseignants ; renforcer le rôle des associations de parents d'élèves dans les instances de gestion des établissements, en particulier s'agissant de l'organisation de la vie scolaire.
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /2007 15:31

1. Atteindre le plein emploi signifie baisser le taux de chômage de 3,4 points, soit créer 1 million d'emplois (de 2,3 millions à 1,3 millions de chômeurs), mais aussi donner un emploi à ceux qui sont actuellement exclus du marché du travail : mères isolées, jeunes, seniors ... soit encore 1,2 millions d'emplois à créer pour atteindre des taux d'activité comparables à la moyenne de l'UE 15.

Cet objectif est réalisable. Depuis 15 ans, plusieurs pays européens, représentant des modèles économiques et sociaux très différents, comme le Danemark, la Suède, le Royaume-Uni, l'Irlande, l'Espagne ont en effet réussi à réduire dans des proportions similaires leur taux de chômage.

2. Les gisements d'emplois nécessaires existent dans l'économie française. Il faut les mobiliser :

  • l'institut indépendant Rexecode a chiffré à 200 000 emplois le nombre d'emplois créés par la seule mesure sur l'exonération des heures supplémentaires que propose Nicolas Sarkozy (quand la candidate socialiste en détruit 230 000 et le candidat UDF 60 000) ;

  • 350 000 offres d'emplois restent insatisfaites chaque année, dont une grande partie dans l'artisanat ;

  • 1,2 millions d'emplois pourraient être créés dans le secteur du commerce et de l'hôtellerie-restauration si celui-ci employait la même proportion de salariés que le même secteur en Allemagne ;

  • 500 000 emplois dans les services à la personne seront créés d'ici 2009. Si chaque ménage consommait deux heures de services supplémentaires par semaine, cela donnerait un million d'emplois de plus ;

  • 800 000 nouveaux emplois devraient voir le jour dans les fonctions d'encadrement et d'expertise (et dans les emplois liés à la mondialisation (transport et logistique, marketing, design, protection juridique, fonctions commerciales et vente) ;

  • jusqu'à 240 000 nouveaux emplois pourraient être créés en rapport avec les énergies renouvelables et des centaines de milliers d'autres dans le secteur de l'Internet et des télécommunications ;

  • enfin, en se fixant un objectif de 2 000 PME de 500 salariés, c'est 1 million d'emplois supplémentaires qui seront créés.
Pour cela, il faut mettre en oeuvre la politique économique qui permette de transformer ces gisements en emplois concrets pour les Français.

3. Une politique économique pour libérer les gisements d'emplois existants : travail, entreprises, innovation
  • faire que les Français soient plus nombreux à travailler, car l'activité des uns crée le travail des autres. Il faut lever tous les obstacles qui empêchent de travailler ou de travailler plus : rémunérer les heures supplémentaires 25% de plus que les heures normales et les exonérer de charges sociales et fiscales ; défiscaliser le travail étudiant ; supprimer tous les dispositifs qui conduisent à sortir trop tôt du marché du travail ; garantir que le travail soit toujours plus payant que l'inactivité

  • aider nos PME à grandir : fin de la prolifération des textes, contrat de travail unique, permettre l'accès des PME à la commande publique et aux crédits de recherche, fiscalité favorable à la croissance des entreprises (baisse du taux d'impôt sur les sociétés, baisse de la fiscalité sur le travail grâce à la TVA sociale) ;

  • investir massivement dans la formation, la recherche et l'innovation. Outre un effort financier sans précédent (9 milliards d'euros sur cinq ans pour l'enseignement supérieur et la recherche), cela exige la réorganisation du système d'enseignement supérieur (autonomie des universités, financement des filières qui ont des débouchés, création de campus d'excellence) et de recherche (financement par appel à projet et non plus par structures afin de pouvoir concentrer les moyens sur les secteurs d'avenir, soutien aux pôles de compétitivité, élargissement du crédit impôt-recherche pour que les PME participent à l'effort de recherche).
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /2007 20:14
Les élections
  RESULTATS DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE

DIMANCHE 22 AVRIL 2007

VAL DE MARNE (94) (résultats complets)

  Résultats par commune :
Cliquez sur la lettre correspondant à l'initiale
A   B   C   F   G   I   J   L   M   N   O   P   R   S   T   V  

  Nombre % Inscrits
Inscrits 745 942 100,00
Abstentions 107 708 14,44
Votants 638 234 85,56

  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 7 085 1,11
Exprimés 631 149 98,89

  Voix % Exprimés
  M.  Olivier  BESANCENOT 22 153 3,51
  Mme  Marie-George  BUFFET 19 233 3,05
  M.  Gérard  SCHIVARDI 1 548 0,25
  M.  François  BAYROU 124 697 19,76
  M.  José  BOVÉ 6 767 1,07
  Mme  Dominique  VOYNET 10 132 1,61
  M.  Philippe  de VILLIERS 8 951 1,42
  Mme  Ségolène  ROYAL 183 061 29,00
  M.  Frédéric  NIHOUS 1 778 0,28
  M.  Jean-Marie  LE PEN 46 119 7,31
  Mme  Arlette  LAGUILLER 5 876 0,93
  M.  Nicolas  SARKOZY 200 834 31,82
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /2007 12:01
Bravo aux Val de Marnais pour leur record de participation  ! Vous vous êtes rendu aux urnes à plus de 85,6 % ce qui représente plus de 12 points par rapport aux élections de 2002.
 
Vous avez voté selon vos convictions et plébiscité  Nicolas Sarkozy à plus de 31,8 % des votants !
 
Merci à tous ceux qui dès le premier tour, lui ont marqué leur marque de confiance et bienvenue à tous ceux qui iront vers lui au deuxième tour !
 
L'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy a toujours eu, depuis sa création en 2004, une vocation d'ouverture et de rassemblement en dépassant les clivages politiques traditionnels.
 
Nous avons pour objectif de parler à la France qui souffre et pas seulement à la France qui gagne !
 
De grandes et fortes personnalités centristes se retrouvent dans le programme de Nicolas Sarkozy et dans sa vision de la France. Elles participent pleinement au grand rassemblement que nous organisons : Simone Veil, André Santini, Christian Blanc, Gilles de Robien et beaucoup d'autres !
 
Pour la gauche, Eric Besson vient de nous rejoindre. 
 
Travail, salaires à la hausse, baisse des charges dans une France forte qui reprendra toute sa place en Europe ne sont pas de vains mots. Le programme pragmatique et humain de Nicolas Sarkozy se traduira dans nos vies quotidiennes !
                                    
Le slogan "tous contre un homme" n'a aucun sens, n'est pas un projet et c'est insultant pour beaucoup de Français qui veulent des réformes, attendent qu'on apporte concrètement des solutions aux problèmes. Certainement  pas qu'on se livre à des attaques personnelles et indignes !  
 
Nous avons l'occasion historique de changer la donne en France et de faire de la politique autrement ! Notre main est tendue avec sincérité et authenticité à toutes les femmes et les hommes de bonne volonté ! Ne ratons pas le grand rendez-vous du 6 mai 2007 ! Prenons notre futur et celui de nos enfants en mains !
 
POUR QU’ENSEMBLE TOUT DEVIENNE POSSIBLE : VOTONS POUR NICOLAS SARKOZY !
 
L'Equipe de l'ANANS du Val de Marne : Claude SCHMITT , Benjamin OPPERT, Gilles DAVID, Louis-François SEGUIN, Sylvie MERCIER, Philippe FOURNIER-GONIN
 
 
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /2007 16:21

1. Un système fiscal français générateur d'inégalités et d'inefficacités :

  • le poids des prélèvements obligatoires est trop élevé en France (45,3% du PIB, chiffres Eurostat) par rapport à la moyenne de l'Union européenne à 15 (41%, et même, pour certains pays, beaucoup moins : Royaume-Uni 35, Espagne 35, Irlande 32). Malgré ce niveau de prélèvements obligatoires, nous n'avons eu aucun budget en équilibre depuis 25 ans et la dette publique ne cesse de se creuser ;
  • le niveau des prélèvements obligatoires sur les facteurs mobiles de richesse (capitaux ; travailleurs très qualifiés ; travail non qualifié cf. délocalisations) est excessif et nuit à l'attractivité de la France ;
  • les impôts sont mal répartis entre les différents contributeurs et pèsent trop sur le travail dans le contexte de la mondialisation. La fiscalité écologique est quasi inexistante ;
  • enfin, chaque impôt en France pose un problème spécifique : l'impôt sur les sociétés (trop élevé par rapport à la moyenne de l'UE à 25 et truffé de niches) ; la taxe professionnelle (qui pèse sur les facteurs de production alors que tout le monde sait qu'un bon impôt doit peser sur la richesse produite) ; l'ISF (la France est le seul pays européen avec l'Espagne et le Luxembourg à avoir encore un impôt sur la fortune et celui-ci crée un manque à gagner fiscal estimé à 7Mds d'euros alors même qu'il n'en rapporte que 3) ; le taux trop élevé des cotisations sociales patronales ; l'impôt sur le revenu qui comporte trop de niches et n'est pas payé par 50% des contribuables ; etc.
2. La réforme fiscale est donc un impératif pour notre pays. Elle doit avoir pour objet :
  • de simplifier le dispositif. Le Code général des impôts est trop épais, trop compliqué. Il faut garantir la sécurité juridique du droit fiscal et interdire la rétroactivité fiscale ;
  • de fonder notre système fiscal sur des valeurs (le travail, l'initiative, la prise de risque, la famille) ;
  • de réduire le niveau général des prélèvements obligatoires et de le ramener à la moyenne de l'UE à 15 (ce qui revient à rendre 68 milliards d'euros aux Français) ;
  • enfin, de tenir compte du nouveau contexte international. Concrètement :
    • il faut baisser la fiscalité sur le travail en expérimentant la TVA sociale ;
    • il faut baisser les taux marginaux d'imposition des facteurs mobiles de production ;
    • il faut augmenter la fiscalité écologique (taxe sur le carbone importé ; taxe sur les emballages ; redevance pour utilisation des infrastructures routières ...) ;
    • il faut concilier l'équité du système fiscal et l'attractivité du territoire (d'où la proposition d'un ISF « intelligent » et du bouclier fiscal).
3. Quant à notre capacité financière à réduire de 4 points le poids des prélèvements obligatoires en 10 ans, tout en réduisant les déficits et la dette, elle ne pose aucune difficulté :
  • quasiment un quart de l'effort (15 milliards d'euros) sera fait au travers du collectif budgétaire de l'été 2007. Les mesures produiront leur plein effet progressivement de telle sorte que le déficit budgétaire atteindra 2,7% du PIB fin 2007 au lieu de 2,5 selon les prévisions de la loi de finances pour 2007, et 2,9% du PIB en 2008, c'est-à-dire des seuils compatibles avec les critères du traité de Maastricht. A supposer que nous soyons légèrement au dessus du seuil de 3% et, en tout état de cause, pour justifier la légère et temporaire augmentation de la dette de 0,5 point de PIB, il sera tout à fait possible d'expliquer, auprès de la Commission européenne, la pertinence de ces mesures pour stimuler la croissance ;
    L'analyse de Rexecode a montré que la seule mesure d'exonération des heures supplémentaires permettait de doper la croissance de 1,3 point de PIB.
  • enfin, il convient de rappeler que baisser les prélèvements obligatoires de 68 Mds d'euros en dix ans représente un redéploiement des dépenses publiques de 11,5% (hypothèse de 590 Mds de dépenses redéployables), ce qui est une hypothèse très raisonnable. Le Canada en a redéployé 10% en quatre ans (1995-1999).
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /2007 16:38



Regardez cette vidéo et diffusez la autour de vous. Elle rappelle utilement le sang froid et le comportement courageux et humain qui a été celui de Nicolas Sarkozy en 1993 lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly par Human Bomb.

La vidéo

Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 16:44

Le débat télévisé d'hier soir a démontré la vraie nature du pacte présidentiel de Madame Royal fait d'imprécisions et d'imprécations.

Imprécisions et imprécations et sur le nucléaire
Madame Royal veut réduire la part du nucléaire en augmentant celle des énergies renouvelables.
Cette ineptie est dangereuse pour notre sécurité énergétique, pour notre contribution à la préservation des équilibres écologiques et pour l'avenir d'une filière industrielle et technologique d'excellence. La France deviendrait plus dépendante des importations en provenance de régions du monde politiquement instables et de l'évolution des prix mondiaux. Le choix du nucléaire civil permet aux Français de rejeter 18 % de CO2 en moins par rapport à leurs voisins européens. La position de la candidate socialiste sur le nucléaire civil est davantage motivée par des raisons idéologiques que par l'analyse pragmatique des problèmes. Mais en plus de cela, elle ne connaît pas la part de du nucléaire dans la production d'électricité française

Imprécisions sur l'évolution des 35 heures
En début de campagne, Madame Royal voulait étendre les 35 heures à toutes les entreprises. Depuis hier, il semble qu'elle laissera les partenaires sociaux décider de l'avenir des 35 heures… La réduction du temps de travail a bloqué le pouvoir d'achat des Français et aggravé le déséquilibre de nos finances publiques.

Imprécations et mensonges sur l'intégration à l'école des enfants handicapés
Madame Royal a menti sur le nombre d'enfants handicapés scolarisés. Contrairement à ce qu'elle a affirmé hier, ce nombre a doublé passant de 89 000 en 2002 à 160 000 en 2006. De plus, c'est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l'inscription de droit des enfants handicapés dans l'école de leur quartier. Loi saluée par toutes les grandes associations, et contre laquelle Madame Royal et le parti socialiste se sont opposés.

Imprécisions et imprécation sur le financement des retraites
Au début de la campagne, Madame Royal refusait de modifier les régimes spéciaux ; elle déclare aujourd'hui que les partenaires sociaux devront « réfléchir » à cette question, bien sûr sans se prononcer. Sur le financement des retraites, elle veut remettre à plat les lois Fillon tout en étant incapable d'expliquer comment elle le finance. Elle promet une nouvelle taxe aux Français sans être en mesure de chiffré son taux, ni la base sur laquelle cette taxe serait assise.

Imprécisions et changements sur le SMIC
Lorsqu'elle parle de porter le SMIC à 1 500 euros a candidate socialiste parle-t-elle du SMIC brut ou net ? Elle a beaucoup varié sur ce sujet. S'il s'agit bien du Smic brut, si cette mesure est mise en Å“uvre rapidement, elle détruira au moins 50 000 emplois en écrasant l'échelle des salaires et en faisant exploser le budget des allègements de charges. S'il s'agit d'un objectif à atteindre au terme du prochain quinquennat, alors la candidate socialiste n'a rien annoncé de nouveau car la projection du rythme actuel de progression du Smic sur la période aboutira à un montant de 1 492 euros bruts en 2012.

Imprécision et manque dangereux de clarté sur le contrôle des flux migratoires
Dans ce domaine, la candidate socialiste a beaucoup tergiversé. On retiendra toutefois sa proposition de régulariser les familles, parents et grands-parents, des enfants de clandestins scolarisés en France, ainsi que l'ensemble des travailleurs en situation irrégulière. Cela signifie la création de nouvelles filières d'immigration massive qui entraîneront la régularisation automatique de ceux qui s'y engouffrent, à l'instar de ce qui s'est passé en Espagne lorsque le chef du gouvernement, José Luis Zapatero, a régularisé pas moins de 700 000 clandestins.

Le plus grave dans le programme de Ségolène Royal, c'est que cette imprécision est quasiment constante :

  • Aucune mesure concrète n'est proposée pour réduire les charges publiques : or les dépenses proposées par Ségolène Royal représentent 65 milliards d'euros. Pour les financer, il faudrait multiplier par deux l'impôt sur le revenu et augmenter de moitié la TIPP (donc le prix de l'essence de 30 centimes d'euro). Cela représente 2000 € d'impôts supplémentaires par ménage ;
  • Aucune mesure n'est proposée pour protéger les Français contre les multirécidivistes qui commettent la grande majorité des délits ;
  • Aucune réforme n'est proposée pour notre système de recherche et d'enseignement supérieur qui perd chaque jour du terrain sous le poids de ses archaïsmes.
  • Aucune piste de relance de l'Europe acceptable par nos partenaires n'est proposée : les suggestions de Ségolène Royal en ce domaine sont rejetées par la totalité de nos voisins.
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /2007 13:49
Dans son discours de Bercy -comme d'ailleurs dans beaucoup d'autres discours précédemment prononcés au cours de cette campagne-, Nicolas Sarkozy a mis en cause les excès de l'idéologie de mai 1968 qui, en affaiblissant des institutions et des valeurs comme l'école, le travail, l'autorité ou le civisme, ont fragilisé la société française et ses capacités à surmonter ses difficultés actuelles. A quelques jours du second tour, la gauche et la candidate socialiste, recourant une nouvelle fois aux raccourcis et aux amalgames les plus grossiers, taxent Nicolas Sarkozy d'être réactionnaire et de vouloir opérer une régression sociale qui reviendrait sur les accords de Grenelle (SMIG augmenté de 25% et remplacé par le SMIC, hausse de 10% de l'ensemble des salaires, reconnaissance de l'exercice du droit syndical dans l'entreprise) et sur les différentes mesures prises durant les années qui ont suivi pour moderniser la société française et reconnaître de nouveaux droits (droit à l'IVG , majorité abaissée à 18 ans, libéralisation de l'information et des médias, abolition de la peine de mort, quatrième et cinquième semaines de congés payés ...).

Ce procès d'intention caricatural n'a pas plus de fondement que les précédents (racisme, eugénisme, despotisme, ultralibéralisme, « bushisme » ...). C'est là l'un des ultimes avatars du sectarisme de la gauche qui considère comme illégitime et dangereux tout ce qui n'est pas elle.

Nicolas Sarkozy n'a bien sûr aucunement la volonté de remettre en cause les Accords de Grenelle ainsi que l'ensemble des libertés individuelles et collectives consacrées depuis 1968. Et il est tout simplement absurde d'imaginer qu'il pourrait revenir sur l'IVG, l'âge de la majorité politique ou la 4ème et la 5ème semaines de congés payés.

Son propos n'est évidemment pas celui-là. Il est de dénoncer des excès libertaires qui ont fait des ravages dans notre conception de l'école, dans les processus de transmission de nos valeurs et de nos principes, dans notre rapport à l'autorité et au travail. Ces excès, qui se sont imposés et banalisés avec la pensée unique et le politiquement correct, nous disent que l'élève est l'égal du maître, que le travail est une source d'aliénation qui doit donc être combattue, que l'excellence et la distinction des mérites sont néfastes, que tout se vaut et qu'il ne peut y avoir de hiérarchie des valeurs, que la société est plus coupable que le délinquant et que celui-ci vaut bien la victime, que l'autorité est une notion dépassée voire illégitime par essence, que l'individu a surtout des droits avant d'avoir des devoirs, etc.

Sa conviction est qu'il est temps de rompre avec cette dérive et que la France a un urgent besoin de revaloriser le travail, l'effort, le mérite, l'excellence et la réussite, de réhabiliter l'autorité et le respect sans lesquels on ne peut durablement consolider l'école de la République et la cohésion de notre pays. C'est d'autant plus nécessaire que ce sont d'abord les plus faibles et les plus démunis qui souffrent des conséquences de cette philosophie du relativisme généralisé et du laxisme systématique. Ceux qui la professent, ce ne sont généralement pas ceux qui vivent dans des quartiers difficiles, qui sont victimes de l'insécurité et qui scolarisent leurs enfants dans les ZEP. Derrière cette conception dévoyée de la modernité, prospèrent en fait tous les conservatismes, tous les blocages de notre société et au final toutes les injustices.

Du reste, la candidate socialiste est bien mal inspirée de se poser de façon aussi inconditionnelle en défenseur de l'héritage de Mai 1968. Elle semble oublier que le PS lui-même, dans un rapport présenté lors d'un colloque organisé en octobre 2004 sur « l'avenir de la France », a prôné un « droit d'inventaire » sur cet héritage considéré comme « anti-libéral libertaire sur les questions de société ». On peut ainsi y lire :

« Sans être un réactionnaire patenté, on peut sans grand danger émettre l'hypothèse que les nouvelles libertés personnelles dont ont bénéficié les hommes et les femmes de la génération 68 n'ont pas eu que des effets positifs sur la structuration identitaire et psychologique de leurs enfants. La société semble osciller, vis-à-vis de ses enfants, entre l'excès et le défaut de transmission ».

On ne saurait mieux dire.
Par Philippe Fournier-Gonin, Chargé de la communication Départementale - Publié dans : anans94
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