
LA SOCIETE CIVILE S'INVITE DANS LA PRESIDENTIELLE
Depuis fort longtemps la société civile était absente du débat. Il est vrai que l'organisation de la société civile n'est pas facile.
Par définition, ce ne sont pas des professionnels de la politique, mais des gens qui sont déjà très occupés à gagner parfois difficilement leur vie, et qui n'ont aucun des moyens de communication et des moyens financiers dont disposent les partis politiques.
C'est pourquoi,
l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy a été créée en 2004 par le Professeur Descottes pour faciliter la tâche de tous ceux qui en France, voulaient faire quelque chose pour Nicolas Sarkozy, bien avant le regroupement de toute la classe politique.
Cette alternance que propose L'ANANS, a donc pour objetif de réunir des citoyens indépendants, et maintenant organisés à la fois pour faire entendre leur voix dans le débat politique, car la vraie tradition française c¹est l'association démultipliant les efforts, élargissant l'électorat afin de faire élire notre candidat à la plus haute marche.
A L'ANANS, nous trouvons assez d'hommes et de femmes de bonne volonté pour sortir du rang et relever le défi que nous a confié Nicolas Sarkozy.
Les 12 000 membres de L'ANANS prennent la parole pour dire haut et fort la vérité sur le chômage, les retraites, la sécurité, l'éducation nationale, les syndicats, le secteur public, le déclin du droit et tous les autres problèmes de la société.
Sachez que
Roger Karoutchi à précisé que L'ANANS devait collaborer durant trois mois avec les Comités Territoriaux de l'UMP,
mais que notre association avait pour vocation de perdurer sur deux quinquennats, contrairement aux Comités Territoriaux qui eux seront dissous après la présidentielle.
En attendant que notre candidat soit élu,
cette société civile que nous représentons dans la campagne s'organise et faite apparaître une nouvelle génération de citoyens devenus responsables et écoutés par Nicolas Sarkozy. Je n'en doute pas : la société civile fait son retour et engage la société politique dans la voie qu'elle feint aujourd'hui d'ignorer, la voie de toutes les forces vives de notre pays.
C'est bien pour cette raison que Nicolas Sarkozy dit << je suis le candidat de tous les Français >>.
Auparavant, les gens ne se parlaient pas assez. Il ne suffit pas n'on plus de prendre la parole, ce qui compte, c'est de passer de la prise de la parole à la prise de conscience d'un certain nombre de problèmes matériels qui constituent le fond de l¹existence de la société civile d¹aujourd¹hui.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy sait très bien que la responsabilité personnelle est le principe fondateur d¹une société libre. Chaque citoyen est, de par sa nature, appelé à se gouverner par lui-même. Il est libre de faire le bien comme le mal et c'est cette liberté qui fait de lui une personne responsable.
Ce principe d'indépendance pour tous ceux qui aujourd'hui, pour des raisons diverses et respectables, refusent de se lier à un parti, quel qu'il soit, et n'aspirent à aucun mandat électif, Nicolas Sarkozy ouvre grand ses bras à toutes ces personnes, car il a bien compris que le principe de la pression de la société civile sur la société politique, doit entraîner un dialogue légitime avec ceux (
comme moi d'ailleurs), qui sont investis d¹un mandat électif, dans un souci commun, celui de lui donner toutes les chances pour la victoire finale.
Il ne s'agit donc pas d¹ouvrir la lutte des classes entre la
société-politique et la société civile. Bien au contraire, de nombreux élus continueront, et moi le premier, à participer à la vie d'un mouvement, mais je pense qu¹ils le feront à titre personnel, au non de leurs convictions Républicaines.
Réciproquement, les membres de L'ANANS ne peuvent se voir interdire quelque engagement politique que ce soit, et il est même probable que leur action civique durant la
présidentielle, mène certains à l'action politique locale. Personnellement, je le souhaite.
C'est un choix démocratique qui de toute façon, ne peut que renforcer la liberté absolue de conscience.
Vendredi soir à Maisons-Alfort, Nicolas Sarkozy a bien expliqué que la responsabilité est affaire d'éducation, de discipline, mais aussi affaires d'institutions.
L'école a été un élément important dans son discours à tel point que le message qu'il souhaitait faire passer était celui-ci : Placez les parents en situation de responsabilité et ils deviendront responsables. Placez-les en situation de dépendance, ou de tutelle, et ils deviendront dépendants et assistés.
Si Nicolas Sarkozy a cité
Jules Ferry dans son discours, c'est qu¹il voulait parler comme Jules Ferry <<
je me suis fait un serment : l'éducation du peuple>>. Cette ambition a inspiré l'école Républicaine de cette époque mise en valeur par notre candidat.
Cette ambition a fait de l'école le lieu de passage social, de la promotion individuelle, c'est à dire :
donner à chacun sa chance.
Il a aussi rappelé que l'école Républicaine, celle qui fait notre fierté, est celle qui sait intégrer, celle du mérite si souvent exprimée dans ses discours, est le vrai facteur de la promotion sociale.
Malheureusement, les lycéens et les étudiants prennent parfois le système d'enseignement en otage et ainsi, bloque plusieurs générations. Ceci-étant, il ne s'agit pas d'avoir des idées pour faire du neuf à tout prix, mais comme le précise Nicolas Sarkozy d'exposer les réussites et les échecs de l'école, d¹en connaître les raisons, de tracer des perspectives et proposer rapidement les remèdes.
Il faut redonner un sens à l'école afin qu'elle soit humaniste, conçue pour <<réussir>>.
Cette démarche ne s'accomplira que si, à tous les niveaux (parents, enseignants), l'enfant puis l'élève reçoit ce dont il a réellement besoin : une aide pédagogique concrète et appropriée, assortie, bien sûr, d'un soutien éducatif des parents puis de l'école de la République.
Contrairement à Nicolas Sarkozy, avec Ségolène Royal nous avons définitivement compris que les socialistes ont retiré aux familles le droit d'éduquer leurs enfants pour confier à l'Etat le monopole de l'éducation. Nous voyons bien le résultat aujourd'hui !
Mais si Ségolène Royal est élue, elle va remettre de l'ordre dans tout cela << l'ordre juste>>
Retenons tout de même, que Nicolas Sarkozy à précisé vendredi soir Œ'juste de l'ordre " lorsque le professeur entre dans la classe, les élèves doivent se lever.
Le respect des professeurs et de l'éducation nationale commencent tout simplement par cette première habitude.
L'avenir de notre pays et de nos enfants, c'est Nicolas Sarkozy
Gilles David
Délégué Départemental de L'ANANS du Val-de-Marne
http://anans94.over-blog.org
Commentaires Récents